Les readers actuels

Quels appareils de lecture ?

Les readers de seconde génération utilisent d’autres technologies, sont plus performants en terme de poids, de mémoire et d’autonomie.

L’interface de lecture a évolué, il ne s’agit plus d’un écran LCD. En fait, cette interface n’est plus un écran au sens technique du terme (même si symboliquement le lecteur peut le considérer comme tel). En effet, ces nouveaux appareils de lectures utilisent les technologies de l’e-ink et de l’e-paper.

Qu’est-ce que l’e-ink ?

Il s’agit de minuscules sphères noires et blanches qui placées entre deux feuilles de plastique fines et flexibles, réagissent à des impulsions électriques. En fonction de leur charge électriques, elles montent ou descendent : si l’impulsion est négative, les sphères blanches chargées positivement remontent ; au contraire si l’impulsion est positive, les sphères blanches descendent et font apparaître les sphères noires qui chargées négativement remontent. Cela permet un affichage texte/ image stable et lisible notamment parce le support n’émet pas de lumière contrairement à un écran LCD. Le confort de lecture est donc amélioré.

l\'encre électronique

L’idée de cette encre électronique naît en 1977 dans les laboratoires Xerox grâce à Nicholas Sheridon. Aujourd’hui, le leader en recherche et développement de cette technologie est la société E-Ink Corp. issue du MIT (Massachusetts Institut of Technology). Cette technologie est maintenant assimilée à celle du papier électronique et est fonctionnelle dans les nouveaux appareils de lecture (première commercialisation en 2004 au Japon avec le Librié de Sony)

Qu’est-ce que l’e-paper ?

Il s’agit du support de l’encre électronique. C’est une feuille plastique très fine et flexible qui permet l’affichage de l’e-ink. Il se compose d’un circuit imprimé souple et semi-conducteur qui est relié aux millions de microcapsules. Ce papier est réinscriptible : à chaque impulsion électrique un nouveau texte peut apparaître. Il est de plus communicant car relié aux réseaux de téléphonie mobile ou d’Internet.
L’e-paper étant souple et flexible il suppose que ses composants informatiques soient de même nature. La recherche se développe notamment du côté de batteries pouvant s’intégrer au papier électronique, le rendre autonome plus longtemps et permettant un rechargement rapide. Le microprocesseur et les logiciels de lecture sont aussi les objets de la recherche, ils doivent être miniaturisés et devenir flexibles.

Un commentaire »

  1. laure70 a dit,

    Pour d’autres infos sur l’e-ink : http://ednum08.wordpress.com/2008/10/01/e-ink-lencre-electronique/


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